Obésité Lille Nord
Obésité et Cellules graisseuses. - NaturaVox : partager pour préserver
Une petite astuce pas cher pour manger moins - NaturaVox : partager pour préserver
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L’obésité est devenu le mal de notre époque dans le monde, aux Etats Unis comme en Europe, mais à des degrés divers suivant les habitides alimentaires des uns et des autres. Le phénomène est bien connu, c’est le stockage des graisses dans l’organisme qui se traduit par la culotte de cheval ou par de la " bedaine" sur le ventre. Les cellules qui effectuent ce stockage sont peu connus et ont été peu étudiées par les scentifiques. On les appelle des adipocytes. Or des études récentes montrent que ces cellules ne sont pas seulement des réservoirs pour stocker les graisses en prévision des mauvais jours et qu’elles contiennent des cellules souches, c’est-à-dire des cellules sans affectation précise pouvant produire tel ou tel type de cellules, qu’elle peut activer à sa guise. En temps normal, un adipocyte accumule ou relache des graisses à brûler en fonction des besoins du corps et de la nourriture absorbée.Dans le cas d’un excès alimentaire spot, il accumule et restitue plus tard les calories absorbées généralement sous forme d’excès lipidique ; Si par contre, l’absorption de calories excédentaires étant ou devenant pemanente, il sent qu’il ne suffit plus à la tache, il active alors ses cellules souches pour qu’elles se transforment à leur tour en adipocytes supplémentaires. Et ainsi de suite. Si donc une alimentation trop riche par rapport à nos besoins se poursuit, elle se traduira inévitablement par la constitution d’un stock important d’adipocytes et par son corollaire visible, la constitution d’une bouée de sauvetage de plus en plus importante. Fait aggravant, les adipocytes anciens comme nouveaux ne meurent jamais. Ils peuvent, en période de disette, se réduire à leur enveloppe mais sont toujours prêts à se regonfler si l’occasion se présente. C’est donc l’accroissement de notre stock d’adipocytes qui fait que l’on devient ... |
Une petite astuce pas cher pour manger moins - NaturaVox : partager pour préserver
Les patients sont toujours en quête de remède miracle pour maigrir clac ! d'un coup de baguette magique. Voici une astuce : je vous la donne pour pas cher.... elle peut vous permettre de perdre un peu de poids si vous en avez un peu de trop.
Des chercheurs américains (Carey Morewedge et son équipe) ont démontré que lorsqu'on "pense" au fait de manger, lorsqu'on s'imagine manger un aliment précis (des cacahuètes, ou des m&m's par exemple...), alors, lorsqu'on se retrouve face à l'aliment auquel on a imaginé manger, on en consomme bien moins que si on ne l'avait pas imaginé.
Ainsi, les aliments qui ont été mangés de façon imaginaire, comptent dans la survenue de la satiété.
Elle est pas belle la vie ? Et pas cher en plus !
Alors un bon conseil : avant d'aller à table, ou pire, sur un buffet, imaginez-vous manger précisément les aliments que vous aurez en face.... Merci à Michel de Gentile, illustrateur
Dieters take note : thinking in detail about eating can reduce actual food consumption, according to a study in the December 10, 2010, issue of Science. Imagining an experience is known to evoke the same physiological responses as the real experience, so researchers at Carnegie Mellon University tested whether imagining chowing down could simulate the experience enough to satisfy people’s cravings. Study participants thought about eating a food—M&M’s or cubes of cheese—one morsel at a time and then afterward were offered the same food to eat. Those who imagined eating 30 M&M’s ate half as many candies as those who pictured putting 30 quarters into a laundry machine. The effect was specific to the type of food imagined, with those thinking about eating cheese consuming about half the amount of cheese eaten by those who had thought about eating M&M’s. Although these findings seem counterintuitive given that the sight of a candy machine can set off an intense craving for chocolate, the key difference is in how people think about food, says , the psychologist who led the study. “When people are normally thinking about eating food, they’re not imagining ... |

